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Le vinyle a marqué toute une génération. Alors que la musique était avant réservée à une élite, le vinyle supprime les préjugés et s’affirme comme un média jeune et populaire. Les mythiques « manges-disques » s’imposent comme des objets de mode. Le vinyle est aussi un support plus facile à produire : simple disque de plastique pressé, les coûts de fabrication sont réduits. Cela permet aux artistes les moins connus d’avoir accès à ce média. Cela favorisera aussi le développement de genre musical jusque là mis de côté comme la musique électronique.

Les K7, composées d’une bande magnétique enfermés dans un boitier plastique, conforteront encore un peu plus cette tendance. Les K7 apportent ainsi la possibilité d’enregistrer une musique chez soi, avec un enregistreur peut coûteux. Le seul inconvénient de ce support reste la qualité du son, plutôt médiocre. Il faudra alors l’invention du Compact Disc à la fin des années 1970.

Le CD peut se décrire comme un disque vinyle améliorer. Plus petit, il offre une qualité de son exceptionnelle. Il est aussi le support qui offre la plus grande capacité de stockage puisqu’il peut contenir jusqu’à 80 minutes de musique. Le CD reste le support de référence pendant plus de deux décennies.

Pour le détrôner, il fallait une révolution complète de l’industrie musicale. C’est que qu’apportera la musique digitale. Complètement dématérialisée, la musique est compressé dans différents formats informatique comme le « wave » ou « l’ogg vorbis ». C’est le mp3, pour « Moving Picture expert group 3″, offre le meilleur compromis entre compression et qualité sonore.